On embarque dans le taxi, le compteur tournait déjà (même si on avait dit d’arriver à 7h00!!!) donc déjà 7 euros sur le compteur.. On part, le gars fait demi-tour (dans une rue large comme disons… une ruelle sens unique de montréal, donc demi-tour en partie sur le trottoir… Départ rapide au son du moteur turbo-diesel, mais … route bloqué par un autre taxi qui a pris toute la place. Notre taxi tente de le contourner, mais il manquait à peu près 1 pied pour que ça passe (en accrochant les miroirs probablement), donc à la place il a décidé de klaxonner un peu et chialer contre la nationalité de cette personne. On finit par partir, on a prit plein de petites rues (et grandes), ça me rappelle un peu le film Taxi. On arrive à la station de train en santé. 22 euros (je lui ai donné 25 et dit de garder le change, il semblait étonné).
Nous avions déjà notre confirmation de train, acheté sur le site de SNCF de France. On tente de trouver où échanger notre confirmation contre le billet (car on nous avait demandé en faisant l’achat), mais… non ! Ce n’est pas une gare SNCF, mais bien « Renfe », et elles ne se parlent pas. Donc notre réservation ne vaut rien, il faut aller en France pour échanger notre billet. C’est un LÉGER problème pour nous, qui sommes à Barcelone ! On achète 2 billets de Renfe pour Perpignan, on va essayer de se faire rembourser rendu en France en expliquant notre problème. Sinon, tant pis, perdu 100$CAD.
8h45, on est finalement en route pour Perpignan. Le train date de la guerre (ou un peu après), mais c’est confortable, ça ressemble à Via rail ! (c’est de l’humour.) Tout autour, on voit des trains plus modernes, en fait ils sont en train de construire un TGV qui fait la même ligne que celle que nous prenons (qui va à Montpellier).
Cafe con leche ! Et un muffin pour Sarah. Le gars m’a fait un espresso pour 1.55 euros en dedans de 30 secondes. Le gars à côté prenait une petite bouteille de vin à 2 euros (un 200ml).
Arrivé à la frontière de la France, le train arrête pendant 30 minutes pour effectuer un changement d’essieus, car les rails françaises ne sont pas de la même largeur.. Quelque chose par rapport à une invasion dans le passé et des gens qui voulaient pas trop se parler (la faute à Napoléon supposément).
Le trajet est très bien, on passe un peu dans des montagnes, sur la côte, petits villages.. C’est très beau, on a vu 1-2 maisons avec des piscines hors-terre !
Bon, on vient de se faire contrôler par des douanes/police françaises… « Vous êtes québécois, ah… cousins…. faut que j’passe un call. vous comprenez ça? » (c’est de l’humour français, on comprend pas toujours).
Les rues sont tellement serrées ! La signalisation: bordélique ! (lire: bordélique est subjectif, disons plutôt que j’y comprenais rien). Si vous pensez qu’au Québec c’est mal indiqué, attendez ! Le nom des rues, on sait pas trop c’est où (mais c’est mieux qu’en espagne, c’est au moins sur une pancarte et non pas sur les bâtiments).
On trouve un endroit « Bar à Pâtes ». 7.5 euros pour des pâtes + boisson ! Délicieux. Moi des pâtes tagliatelle et sauce fôrestière, Sarah-Ann des gniocchi + sauce carbonara.. Avant une petite cannette de tropico (Quand c’est trop, c’est tropico)… Et une petite bouteille de vin blanc (3 euros). Coût total 22 euros (en fait c’était 17, mais on a jasé pas mal et le gars était fin alors j’ai laissé du tip, même si on est pas supposé…). Le gars nous a offert le café gratuit. Il était de Nice et nous a parlé de Carcassonne, etc.On a jasé pas mal, vous me connaissez. Bref, on part, retourne à l’hôtel. J’ouvre la bouteille de rouge d’espagne, elle est excellente à mon goût.